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Politique bioalimentaire: Retour sur la rencontre


Les 20 et 21 mai derniers, M. André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, convoquait les acteurs du secteur bioalimentaire québécois pour la 2e Rencontre annuelle des partenaires de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde.

D’entrée de jeu, la progression par rapport aux cibles de la Politique a été présentée. Le constat général : notre secteur progresse globalement et nous devons en être fiers. Faits à noter : les investissements en agriculture, dans les pêches et la transformation alimentaire progressent plus vite que prévu (7,6 G$ investis depuis 2016 sur une cible cumulative de 15 G$); et la cible de 98 000 ha en production biologique a été dépassée dès 2019, pour atteindre 108 000 ha en 2020.

Malgré une performance très intéressante des marques québécoises sur le marché au détail, la cible d’augmentation du contenu québécois dans les aliments achetés au Québec et celle d’exportation de produits d’ici devront toutefois reprendre un rythme de progression plus intéressant pour atteindre leurs objectifs respectifs de 34 G$ et 14 G$ en 2025. Il faut préciser que l’autonomie alimentaire (priorité pour le consommateur québécois selon l’enquête du CIRANO) et l’exportation de nos produits doivent être vues comme des phénomènes complémentaires et non opposés. Deux autres cibles ont quant à elles été précisées en termes d’objectifs d’ici 2025 : augmentation de 5 % du taux d’adoption moyen des pratiques d’affaires responsables et de la valeur nutritive des aliments transformés au Québec.

Outre l’autonomie alimentaire, la dernière enquête du CIRANO a également fait ressortir quatre autres priorités pour le consommateur québécois qui sont, dans l’ordre : l’encadrement du prix des aliments de première nécessité, l’amélioration de l’accès aux aliments « santé », le respect de l’environnement et le dynamisme économique du secteur alimentaire (incluant les emplois). Fait très intéressant : 83 % des Québécois considèrent le secteur alimentaire comme un service essentiel.

Deux ambitions se retrouvent également en trame de fond de la Politique : maintenir la confiance élevée du consommateur québécois envers le secteur bioalimentaire afin d’augmenter l’achat local et avoir un secteur prospère et durable. Bien cerner les habitudes changeantes du consommateur et consolider les certifications comme celles d’Aliments du Québec, de provenance régionale, d’appellations réservées et d’attributs autres (ex. : bio, santé-bien-être animal,) seront grandement contributeurs à ces ambitions.

Enfin, les différents panels qui ont eu lieu pendant la rencontre ont mis en lumière l’importance du travail en filière et le lieu d’être de tous les modèles agricoles. Le tout contribuera à répondre aux demandes diversifiées du consommateur qui se trouvent au cœur de la Politique bioalimentaire 2018-2025. La pandémie a éveillé le consommateur à la provenance de sa nourriture, et tous les participants souhaitaient voir se poursuivre cette conscientisation.


     
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