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Transfert de ferme: Mieux communiquer pour mieux décider


Mille et une questions peuvent se poser lorsqu’on vit un processus de transfert de ferme. Cependant, certaines questions sont incontournables et préoccupent la grande majorité des producteurs agricoles et leur relève. Dans cette série d’articles, nous avons donc ciblé les questions les plus posées dans le transfert de ferme afin de vous guider dans votre réflexion.

Quelques pistes de solutions pour atténuer les préoccupations relatives à l’équité :

Se mettre d’accord

Dans la planification du transfert, il importe que les cédants soient d’accord sur ce qui est juste pour chacun de leurs enfants. Plus les parents sont confiants dans leur choix, plus c’est facile pour les enfants de les accepter. Plus le sentiment de culpabilité est élevé chez les parents, plus celui de l’injustice risque de se créer dans l’esprit des enfants.

Communiquer

Informer tous les membres de la famille du désir de voir la ferme continuer et les mettre au courant des démarches de transfert. Un moyen intéressant consiste à faire un conseil de famille où seuls les enfants sont invités. Les conseillères du service de transfert d’entreprise peuvent animer ce conseil de famille et vous guider.

Reconnaître l’apport de la relève à l’entreprise

Quand on parle de « don », il faut penser que c’est inévitable dans un transfert de ferme. Toutefois, il importe de rappeler que la relève a souvent accepté de travailler à petit salaire de nombreuses années afin de permettre à l’entreprise d’être mieux positionnée en vue du transfert.

De plus, le jeune a souvent bénéficié d’une prime à l’établissement offerte par la Financière agricole liée à la formation qu’il a suivie en vue de reprendre l’entreprise, ainsi que d’un rabais d’intérêts favorisant le développement de la ferme. En production laitière, le prêt de quota à la relève a un effet de levier sur l’entreprise. Aussi le fait d’avoir de la relève a un impact motivant pour les cédants, les amènant à développer davantage leur ferme.

Enfin, il faut se rappeler que la relève n’aura pas seulement hérité d’un « cadeau », mais aussi de grandes responsabilités, de concessions et de préoccupations multiples, humaines et financières liées au fait d’exploiter une ferme.

S’informer auprès des spécialistes

Qu’il s’agisse des conseillères du Service de transfert d’entreprises de l’UPA, de notaires, d’assureurs, de comptables ou autres professionnels, tous ces spécialistes aident à connaître les options disponibles afin de faire des choix éclairés.

Explorer les possibilités et connaître les outils qui peuvent aider. Par exemple, au point de vue légal, connaître les clauses afin de se donner des moyens pour rassurer tous les membres de la famille.

Par exemple, faire en sorte que, si la relève revend la ferme 5 ans après le transfert, la valeur du don consenti revienne aux parents. Aussi, réfléchir aux possibilités de laisser un héritage autre que la ferme aux enfants non-acquéreurs (assurance-vie, autres biens s’il y a lieu).

Bien d’autres questions sont au cœur des préoccupations des producteurs en situation de transfert de ferme. D’autres réponses suivront dans un prochain texte. En attendant, sachez que Le Service de transfert d’entreprises de l’UPA de la Chaudière-Appalaches favorise la réussite de votre transfert de ferme pour que vos rêves se poursuivent d’une génération à l’autre! Rejoignez-nous au 1 888 938-3872 ou à mjfortin@upa.qc.ca.


     
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