Suivez-nous
sur Facebook
Suivez-nous sur Facebook

5000 marcheurs pour notre avenir alimentaire


Le 18 novembre, à Montréal, plus de 5 000 agriculteurs, représentants du secteur agroalimentaire, intervenants de la société civile et consommateurs ont marché pour une même cause : notre avenir alimentaire qui passe par le respect de notre agriculture et le soutien aux producteurs et à la consommation d’aliments d’ici. Le rendez-vous était donné au Parc La Fontaine pour une marche d’une heure jusqu’à la Place des Festivals. Plus de 400 d'entre eux provenaient de la Chaudière-Appalaches.

À cette occasion, le président général de l’Union des producteurs agricoles, M. Marcel Groleau, a déclaré : « Les agriculteurs, les artisans de l’industrie agroali­mentaire et les consommateurs du Québec en ont assez des concessions canadiennes dans les ententes commerciales. Ils demandent aussi le respect des normes canadiennes et québécoises pour les produits alimentaires importés. La précarisation de notre garde-manger doit cesser. »

« L’alimentation de nos concitoyens ne doit plus servir de monnaie d’échange. Les normes sanitaires, sociales et environnementales au Québec et au Canada sont parmi les plus sévères au monde. Nos producteurs acceptent volontiers de répondre à ces attentes sociétales et de s’y conformer, mais beaucoup d’aliments importés qui se trouvent sur nos tablettes d’épicerie ne sont pas soumis aux mêmes règles », a continué M. Groleau.

La porte-parole de Garde-manger en danger, Mme Marie-Eve Janvier, déclarait pour sa part : « Les consommateurs s’intéressent de plus en plus à ce qu’ils trouvent dans leur assiette. Ils souhaitent encore plus de produits locaux et considèrent légitimes les normes imposées aux producteurs de chez nous. Ne pas étendre ces normes aux aliments importés ne fait au­cun sens, d’autant plus qu’il n’est pas toujours facile, pour les consommateurs, d’identifier l’origine et le con­tenu des aliments. »

Nos demandes aux gouvernements

Voici les demandes formulées par les agriculteurs, les transformateurs alimentaires et les citoyens aux gouvernements du Canada et du Québec, dans le cadre de cette mobilisation :

  • D’assurer notre avenir alimentaire en soutenant l’agriculture de chez nous et en encourageant la consommation des aliments locaux, produits par des entreprises québécoises;
  • De cesser d’utiliser notre agriculture comme monnaie d’échange dans les négociations commerciales;
  • De soumettre les aliments importés aux mêmes normes sanitaires, sociales et environnementales que les aliments québécois et canadiens;
  • De permettre aux consommateurs d’identifier facile­ment l’origine et le contenu des aliments;
  • De prioriser l’achat local dans toutes les institutions publiques québécoises et canadiennes;
  • De protéger davantage les terres agricoles québé­coises face à l’étalement urbain, la spéculation et leur utilisation à d’autres fins que l’agriculture;
  • D’adopter au Québec un plan vert agricole en boni­fiant les budgets consacrés à l’agroenvironnement, en appuyant mieux le secteur biologique, en misant davantage sur l’accompagnement des entreprises et en assurant le maintien et la mise à jour d’un en­vironnement réglementaire raisonné;
  • De soutenir l’agriculture québécoise et canadienne grâce à des budgets et des programmes de par­tage des risques adaptés à la réalité des changements climatiques, et modulés en fonction des particularités de chaque région et de chaque secteur de production.

     
Accueil / Plan du site / Nous joindre
   

UPA Chaudière-Appalaches

 

2550, 127e Rue, Saint-Georges (Québec)

Téléphone : 418.228.5588
Sans frais : 1.888.938.3872

 

Contactez-nous

© Fédération de l'UPA de la Chaudière-Appalaches / Tous droits réservés / Propulsé par CreaWEB
iClic.com